BODYPAINTING
La peinture corporelle ou body-painting est une des premières formes d’expression plastique utilisées par nos ancêtres. À l'aube de l'humanité, nos ancêtres découvrent la terre colorée, le charbon de bois, la craie, le jus des baies colorées, le sang des animaux et bien d'autres couleurs qui servent peut-être à impressionner l'ennemi, sous forme de peinture de guerre, ou de signe reconnaissance à l'intérieur d'une tribu. Cette technique de maquillage primitif a pu aussi servir de camouflage pour la chasse.
Probablement même avant que la première pierre ne soit gravée, l’homme applique ainsi des pigments sur son corps pour affirmer son identité, l'appartenance à son groupe et se situer par rapport à son entourage. Cette pratique picturale devient un instrument de transformation. Les dessins et les couleurs permettent de changer d'identité, de marquer l'entrée dans un nouvel état ou groupe social, de définir une position rituelle ou de réaffirmer l'appartenance à une communauté déterminée, ou servent tout simplement de parure.
La peinture corporelle, ressurgie en Occident à l'époque contemporaine, y est devenue objet de création. Art éphémère, le peintre crée une œuvre picturale sur son modèle.
Quelques règles élémentaires sont à prendre en considération :
Utiliser une peinture spécialement formulée. Les peintures pour les beaux-arts, le bâtiment et autres sont à proscrire, sous peine d'allergies, voire d'intoxication. De même, certaines encres pour « tatouage temporaire » et même le henné peuvent entraîner des effets indésirables.
Opérer sur une peau propre et parfaitement saine. Éviter les zones lésées par des irritations et les cicatrices récentes.
Nettoyer pinceau et éponges après usage, dans le but d'éviter la propagation d'éventuelles maladies…
Se souvenir que la nudité peut choquer certains.









